Evangehallowistes
Copie telle quelle d'un article du journal "24 Heures" du 1er novembre 2006. Sans commentaire. Affligeant! (ah si tiens! Un commentaire! Décidément je peux pas me faire confiance moi)
| Comment les évangélistes texans inculquent l’amour de Dieu par la peur ÉTATS-UNIS Dans la banlieue de Dallas, une Eglise organise chaque année en période de Halloween une Maison de l’Enfer, sorte de catéchisme morbide pour les jeunes. «C'est généralement là que les gens vomissent.» Bettany sirote son soda. «Mais cette année, il y aura moins de sang.» Dans sa voix, une pointe de déception. En temps normal, Bettany est une élève du gymnase privé de l'Eglise Trinity. Mais, ce soir, l'adolescente supervise la violente scène de l'avortement de la Hell House (Maison de l'Enfer). Chaque année en période de Halloween, Trinity, grande congrégation évangéliste d'une banlieue blanche et propre de Dallas, propose aux adolescents un voyage en enfer pour leur inculquer l'amour de Dieu. Pour 10 dollars l'entrée, les jeunes traversent une maison «hantée» dans laquelle ils sont confrontés aux horreurs de la vie jouées par des adolescents de leur âge et des paroissiens adultes. Au programme: suicide, avortement, homosexualité, alcool, drogue, inceste et meurtre. Mise en scène sordide L'avortement mis en scène par Carlos, et supervisé par Bettany, ressemble à ça: un «ado médecin» retire un à un des bouts de viande sanguinolents de l'entrejambe d'une jeune fille qui hurle: «Rendez-moi mon bébé!» Carlos a agrémenté la représentation de vidéos d'avortement des plus graphiques sur un fond sonore de heavy metal. Le pasteur se défend de faire du catéchisme de l'effroi: «Nous ne voulons pas que les gens aient peur de Dieu. Nous voulons qu'ils l'aiment. Mais dans l'amour, il y a toujours une part de peur.» «J'ai peur de mourir» Dans la Maison de l'Enfer, on utilise des armes avec des balles à blanc. «C'est plus réaliste, explique Carlos. Chaque soir un policier vient s'assurer que nous manipulons bien les pistolets». Au bout de 45 minutes de supplice, les enfants sont «récupérés» par Larry, un pasteur afro-américain à l'élocution aussi raffinée qu'efficace. Larry donne à son jeune public le «choix» entre deux portes pour conclure la visite. Celle de droite qui les mène dans une salle où les attendent des paroissiens pour des prières personnalisées à la minute. Ou celle de gauche vers la sortie: «C'est votre choix, lance Larry. Vous pourriez vous faire renverser par une voiture ce soir et mourir. Le diable attend que vous preniez la porte de droite.» |
Est-il la peine d'en rajouter une louche? Du prosélytisme qui joue sur la peur : eh oui ça a l'air d'exister encore... et qui plus est qui simule le mal, propage des idées plus que malsaines... car finalement si tout allait bien, les religions ne feraient plus recettes... alors pour faire venir du monde vite fait (quick marketing business), autant déformer la réalité, ou montrer le mal s'il n'est pas assez répandu au goût de cette religion... et pour ce faire autant utiliser une mode marketing comme Halloween, qui est une bénédiction (si j'ose dire)... Le bien grâce à une fête du mal instituée par exprès? Logique? Ou le mal tout court... tout con court à le laisser croire... (oups en 2 mots, pardon...)

Ce qui grouille dans un coin sous mon meuble, c'est insecte. Ce qui grouille un peu partout à découvert c'est une secte. Le premier peut être bénéfique, utile pour l'environnement. La deuxième devrait s'écraser sous le talon de la chaussure et faire crouic. J'entends par secte toutes les religions, cela va sans dire... Bon, je l'ai dit... bon... désolé...