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La taupe, J Le Carré

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L'utopie ou la mort, R Dumont
Ca te passera avec l'âge, A Krivine
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Attac contre l'empire Nestlé, Attac-Vaud
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Les regrets ça va droit au coeur. Et ça y reste ; jusqu'à ce qu'on meure.
Daniel Darc, La pluie qui tombe (musique).

Images aléatoires

Ecrisage

Vendredi 12 janvier 2007

CECI EST UNE HISTOIRE A CONTINUER : 


TOUTES LES 2 SEMAINES, LES LECTEURS SONT APPELES A DEVENIR REDACTEUR ET ECRIRE LA SUITE DE L'HISTOIRE A LA MANIERE D'UN PYONG-YANG ROMANESQUE, D'UNE ECRITURE A 4 MAINS. LAISSEZ LIBRE COURS A VOTRE INSPIRATION, VOTRE IMAGINATION, VOIRE A VOTRE FANTAISIE, JE CHOISIRAI LA SUITE QUI ME PARAÎT LA PLUS SYMPA (SUR DES CRITERES TOUT A FAIT SUBJECTIFS NIARK NIARK NIARK). POUR PARTICIPER, C'EST SIMPLE : ECRIVEZ UNE SUITE EN COMMENTAIRE.
CHAQUE FOIS JE DECERNERAI UNE NOTE A CHAQUE PARTICIPANT, ET COMME C'EST LA MODE DE TOUT CLASSER, JE FERAI UN CLASSEMENT DEBILE DES MEILLEURS REDACTEURS, VOILA, C'EST TOUT. Oui d'accord pas Pyong-Yang, ping-pong, oui c'est bon là. Et puis 4 mains c'est possible avec un clavier mais pas avec une plume voire un bic (pas 2 lames, non, le stylo). D'où la supériorité du clavier sur le crayon, ce n'est pas Mozart qui me contredira il est mort.

PROCHAINE ECHEANCE : Vendredi, 26 janvier 2007, 12h37mn49s

 

 

 

 

 NOTA BENÊT voire post scxrictupum : CET ARTICLE SERA PLACE SYSTEMATIQUEMENT EN TÊTE DE PAGE (ou presque) JUSQU'A CE QUE L'HISTOIRE SOIT FINE ALIZEE...

   

UNE HISTOIRE A PLUS D'UN TITRE

 [Adel Ante] Le soleil timide dardait ses rayons diaphanes à travers le vaste édredon de brume qui pesait sur la plaine endormie. Les grenouilles grésillaient tendrement, les crapauds crapotaient les nuages de tulle, et les chouettes chuintaient leurs dernières notes mélancoliques. Tout n'était que calme, lueurs, et volutes. C'est le moment que choisit Anselme Lemardieux pour s'extraire d'un somme lourd comme une enclume...

[Poulpe immense] Il faut dire, la nuit précédente avait été particulièrement agitée ! Près de dix heures non-stop à jouer aux jeux vidéo de football en buvant des bières avec ses vieux amis Firmin et Fulbert Cronembert, deux frères jumeaux avec lesquels il chassait la gueuse autrefois, ça laisse des traces sur l'organisme !!! C'est ainsi qu'Anselme s'approcha timidement du cabinet de toilette, en prenant bien soin de ne pas réveiller sa femme Claudette...

[Adel Ante] Un homme, donc, prenait la direction des chiottes ce matin-là, à l'aurore. Qui était cet homme qui était en train d'enjamber les corps figés dans leur vomi des deux alcoolytes, vacillant sous l'effort intense d'un lever intempestif? Qu'allait-il faire, si empressé, alors que tout n'était encore qu'apaisement? Et puisqu'il faut toujours trois questions dans une série de questions, quelle serait cette troisième question? Nous sommes en mesure de répondre à la première : Anselme était le dernier "Suisse" de France. "Suisse"? Oui, "Suisse"! Vous savez, cette personne en costume chargée de garder les églises et lieux publics et paradant lors des cérémonies.

[Le Manouche] Il tourne la poignée de la porte, entre, clave et s'oublie. Il regarde par la fenêtre et se demande quelle tête il aurait s'il était né au moyen âge. Est-ce qu'il serait un brillant chevalier ? Il est trop grand, il ne peut plus, sa femme ne voudrait pas et toute l'éducation de sa maman n'aurait servi à rien... Sa décision est prise, il fait le pari de manger les cheveux de ses potes.

[Adel Ante] Et ainsi nous avons la réponse à notre deuxième question. Reste la troisième question : "quelle serait cette troisième question"? Se décrétant trop bourré pour répondre à une question dont il se demandait encore comment il avait pu se la poser car ne la comprenant pas, avec les cheveux lui poussant douloureusement à l'intérieur du crâne et dont certains sortaient par ses orbites exorbitées par les cocktails ingurgités pendant la nuit entière, il prit la décision que son récit ne comporterait que des phrases courtes, pas comme celle-là que n'importe qui de sensé serait tenté de trouver un peu longue, ennuyeuse et sans intérêt car finalement on n'y apprend pas grand'chose et cela fait fâcheusement perdre de vue le reste de ce récit qui est déjà un peu embrouillé, tant par la pluralité des intervenants que par le côté onsyperdesque du style employé pour le suivre, le récit. Manger les cheveux de ses potes. Cette seule pensée l'obnubile à présent... A pas de loups, il retourne dans le salon...

[Poulpe Bree Kohler] ... manger vos cheveux ! voilà, c'est ça je serai le dernier suisse et le premier amicocapillophage et pis c'est par toi, le Firmin que je m'en vais commencer, cette belle tignasse de viking échoué, tel le varech sur l'estran finistérien ! Approchant du jumeau hypercapillé avec les ciseaux à bouts ronds récupérés dans la trousse de toilette rose à paillettes de Claudette, il dut d'abord comprendre dans quel sens retrouver la partie têtale de l'énergumène vautré dans le canapé sans âge dans lequel il avait fini la nuit. Soulevant avec douceur le capuchon verdâtre la lui cachant encore, il ne put reconnaître de suite la chevelure attendue du jumeau... un massacre ! Il faillit vomir (à nouveau) devant l'ignominie de la scène, une scène qui allait le marquer à jamais, comment une telle atrocité était-elle possible ? il en avait déjà vu des trucs affreux sur le net, mais là cela dépassait tout ... Firmin, son pote Firmin, avec qui il gambadait enfant, tel Laura Ingalls, les cheveux au vent, Firmin ... ce matin ... était ... chauve.

Apprenons en nous amusant!

Récapitulons si vous le voulez bien mes ami-e-s. Nous avons appris dans cette histoire ce qu'était :

* Un suisse. Il s'agit d'une personne en costume chargée de garder les églises et lieux publics et paradant (en tête du clergé) lors des cérémonies.
http://www.vieuxmetiers.org/lettre_s.htm

* Un amicocapillophage : néologisme poulpebreekohlerien, signifiant littéralement "mangeur de cheveux de ses amis".

Bulletin de notes :

Nom                           Notes   Nb de
                                  (/20)   notes
1. Poulpe Bree Kohler      14        1
2. Poulpe immense         12        1
  . Le Manouche              12        1

Par Néness
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Mercredi 24 janvier 2007

Télévision
T'es laide, vision
T'es Leeb Michel
T'es Cheb Mami
Voulez-vous danser grand-mère

Par Néness
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Dimanche 4 février 2007

Ziguipouette.

Trucmaluluche abonkaboi.

Fourzapina mitenrenra, atchicaya mitranagaille.

Flanpu crentenchoin arzipoilu calamitrouille.

Et paranu!

Par Néness
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Dimanche 4 mars 2007

Allez, je me lance! Le foot ce sont des assauts chauds où va l'ancienne garde dans l'arène où l'enceinte est tienne. Et les jeunes, fous comme des lions, consomment partout l'ouzo qui coule à flots. Mangent un mars et yah! C'est parti comme pour un voyage! L'orient c'est pas l'ouest mais le ponant si! Ah! Ces ports... les bords d'eau sont si beau et les départs pour l'île tentants! Hop en bateau derrière le manche! Et attention aux serrements de coeur : ce danger guette tout le monde! Espérons que mon accostage soit réussi! En attendant nantissez vous donc de biscuits à l'anis! Vous en reprendrez trois ou quatre j'en fait le pari sain : j'ai remangé de ces gâteaux-là alors que je croyais ne pas les aimer!

Par Néness
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Mercredi 22 août 2007

Les dernières paroles du poète

D'un fruit qu'on laisse pourrir à terre, il peut encore sortir un nouvel arbre. De cet arbre, des fruits nouveaux par centaines.

Mais si le poème est un fruit, le poète n'est pas un arbre. Il vous demande de prendre ses paroles et de les manger sur-le-champ. Car il ne peut, à lui tout seul, produire son fruit. Il faut être deux pour faire un poème. Celui qui parle est le père, celui qui écoute est la mère, le poème est leur enfant. Le poème qui n'est pas écouté est une semence perdue. Ou encore : celui qui parle est la mère, le poème est l'oeuf et celui qui écoute est fécondateur de l'oeuf. Le poème qui n'est pas écouté devient un oeuf pourri.

C'est à cela que songeait, dans sa prison, un poète condamné à mort. C'était dans un petit pays qui venait d'être envahi par les armées d'un conquérant. On avait arrêté le poète parce que, dans une chanson qu'il chantait sur les routes, il avait comparé la tristesse qui rongeait jusqu'à l'os la chair de son corps aux fumées meurtrières qui avaient brûlé jusqu'au roc la terre de son village.

René Daumal

Par Néness
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