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Economie

Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 09:30

Lu dans le journal gratuit "20 minutes" : "les emballages ne l'indiquent pas [!! Scandale?!], mais une partie du pain frais vendu dans les stations-services romandes a des origines polonaises. La marchandise arrive sous forme de pâtons congelés, cuits sur place". Il s'agirait de bretzels ou de chaussons aux pommes, mais aussi de pain. Le distributeur zurichois Hiestand fournit aussi la Coop, et même certains boulangers. "En fin de compte c'est le consommateur qui choisit" selon l'article. Un client croisé dans une station-service : "Moi, ça m'est égal. Tant que j'ai mon pain chaud en sortant du travail"....

Tant que les consommateurs fermeront les yeux sur des énormités (pollution pour amener du pain depuis des milliers de kilomètre! Le monde marche sur la tête?!), des non-sens absolus, des scandales, tant qu'ils ne feront pas l'effort de se renseigner (des associations ou des sites peuvent le faire, mais de loin pas assez à mon goût, mais peut-être ne me suis-je pas assez renseigné non plus), les choses iront de travers et la planète ira irrémédiablement sur une pente descendante (au niveau écologique ou social). Mais après tout, un certain nombre doit se contre-foutre de ces considérations certainement "bobo"... L'acte d'achat est un acte politique, économique, social et environnemental! Qu'on le veuille ou non, par nos achats, on encourage certains modes de productions (polluant ou non, respectant des normes sociales ou non...). Alors si certains souhaitent garder les yeux fermés c'est leur droit, mais ces oeillères pourraient bien finir par couper la branche sur laquelle nous sommes TOUS assis.

Que ce soit clair, j'adore la Pologne, d'ailleurs j'ai une bonne Polonaise (je fais dans la mauvaise foi lepéniste qui n'est pas raciste selon lui car il a des bonnes "de couleur")... non je déconne... vive la Pologne et vive les Polonais (sauf leurs papes, leur gouvernement et leurs cons bien entendu). Mais non à la pollution : c'est pas bien, ça pue mauvais et ça détritus euh ça détruit tout.

Par Néness - Publié dans : Economie
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 08:10

Pour compléter l'histoire du pain polonais, il y a quelques semaines, la Migros (une des deux grosses compagnies de supermarché suisse qui se partagent le monopolesque fromage helvétique non troué) avait ému en proposant une baisse de tarif de son beurre le moins cher... la solution? Transporter le lait de Suisse en Allemagne, le transformer sur place, et le réimporter en Suisse. Economie escomptée : 15% du prix (2,30 francs suisses contre 2,70).

Que nous révèle cette histoire? Toujours la même chose : que si on laisse l'économie réguler tout, toute entreprise cherchera avant tout à profiter des législations, coûts de main d'oeuvre, etc qu'elle pourra trouver autour d'elle, voire très loin d'elle. Que la concurrence tant vantée se convertira en plus faibles coûts pour les consommateurs, mais au prix (pas vraiment mesurable) d'encore plus de pollutions et du figement des différentes normes (ou absences de normes) sociales, environnementales etc. Tant que les entreprises pourront facilement aller où elles veulent et faire ce qu'elles veulent en surfant sur le moins-disant voire la misère, si on ne leur met pas de bâtons dans les roues tout le monde sera perdant (sauf les actionnaires et les entreprises).
Taxer plus les carburants pour les entreprises à l'international? Réinstaurer certains droits de douane (sans que cela n'aboutisse à un protectionnisme forcené qui verrait les pays riches s'enrichir encore plus que maintenant) pas forcément au niveau de frontières d'Etat, ou son corollaire instaurer un bonus au local ou taxer la pollution cachée? Réévaluer le prix des matières premières des pays pauvres, ce qui conduirait à une augmentation des salaires dans ces pays? Réclamer une harmonisation très progressive de certaines normes entre tous les pays du globe (et pour cela ouvrir toutes les frontières, mais en premier lieu politiques, puis économiques)? Altermondialisme...

En attendant, ce sera aux consommateurs d'accepter ou non ces produits... le problème est que cela se fera avec l'ignorance vraisemblable de la majorité de ceux-ci. Les informations intéressantes ne seront pas forcément indiquées sur l'emballage (ou alors tout petit), l'entreprise ne fera pas de publicité sur son stratagème... c'est aux consommateurs de s'organiser pour faire circuler les informations, pour que chacun puisse savoir ce qu'il encourage ou décourage indirectement, via ses achats. Il faut faire l'effort de se renseigner... ou pour les motivé-e-s, de crier les choses, les montrer, les rendre visibles, via internet par exemple...

Par Néness - Publié dans : Economie
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 13:31

Lu aujourd'hui dans "Le Matin" (du 31.10.06 donc) : un chef d'entreprise (Thomas Minder) a lancé une pétition pour réclamer le plafonnement des revenus des grands patrons.

Première remarque : la revendication de tels plafonnements ne paraît donc pas l'apanage de la gauche (j'ai répondu il y a peu à un article du blog d'une personne proche de l'UMP qui s'émouvait que parmi les propositions de la LCR et d'Olivier Besancenot figure un plafonnement des salaires, ce qui faisait dire à cette personne - outre que cette proposition était digne du stalinisme, des goulags, etc - qu'on n'aurait bientôt plus intérêt à faire d'effort puisque les salaires ne suivraient plus, ce à quoi je lui avait répondu t'inquiètes pas tu ne seras certainement pas concerné). Bon, les patrons de gauche ça existe aussi, même d'extrême-gauche (pas dans les très grandes entreprises je présume). Serait-ce le cas? Serait-ce par souci de décence? Alors qu'aujourd'hui même figuraient les revenus des grands patrons suisses et que le point culminant, le Mont Rose, a été dépassé par untel à 24 millions de francs en 2005 (env 16 millions d'euros), soit 65'800 francs (près de 44'000 euros) par JOUR (y compris les jours non travaillés, vacances et jours fériés), soit ce que gagnent en un an bon nombre de travailleurs-ses suisses...

Alors, cela aurait-il un rapport? Non! Point du tout... un argument que je n'avais jamais entendu... il s'avère que ce chef d'entreprise représente les intérêts des actionnaires qui seraient volés par le salaire élevé des patrons... ou quand le libéralisme confirme les propositions d'extrême-gauche (pour des raisons diamétralement opposées). Sur un point précis.  Car les actionnaires veulent rogner sur les revenus des salariés, et vice versa... mais il faut bien avouer que celui qui joue le rôle du chien depuis quelques décennies c'est bien l'actionnaire, et l'os le salarié. Mais que le chien s'en prenne à son maître parce qu'il en a marre de son os... il est vrai qu'il y a beaucoup plus de chair... et n'oublions pas qu'un os bien rongé peut faire mal.

Par Néness - Publié dans : Economie
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Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 08:02

Le classement Forbes est arrivé il y a quelques temps avec ses semelles de caviar... et en Suisse, dans le Matin Bleu du 05.12.2006, on s'est amusé à regarder 2-3 trucs marrants. Ainsi les 118 milliardaires de suisses (en francs suisses, 1 CHF = env 0,65 euro) possèdent une fortune équivalente au PIB suisse... rigolo! 118 personnes c'est 0,016 pour 1000 de la population suisse...
Les 300 plus grandes fortunes possèdent environ 460 milliards de francs (environ 300 milliards d'euros)... et leur fortune s'est accrue en un an de +14%, soit 64 milliards de francs (42 milliards d'euros). Outre que leur fortune doublerait en moins de 6 ans à ce rythme, ce qui est gentillet, posons-nous la question suivante : est-il normal que les plus riches d'entre nous soient ceux, justement, qui s'enrichissent encore plus et plus vite que les autres? Est-ce là la vision de NS (Notre Seigneur ou Nicolas Sarkozy pour les intimes) qui est de récompenser ceux qui réussissent? Essayons nous à un petit calcul... 42 milliards d'euros en plus pour les 300 plus riches de Suisse... et si ces personnes, déjà bien riches, se disaient : "tiens! Eh ben le fric qu'on a gagné en plus cette année, on va le donner aux autres, parce que bon hein j'ai déjà 256 lave-linge, 39 voitures et 8 maisons! Pour cette année, allez hop, soyons sympa!", eh ben figurez-vous qu'avec cette richesse supplémentaire d'une année, on pourrait faire vivre pendant un an 1,8 million de travailleurs Suisses, donc environ 3 millions de Suisses (avec un salaire de 3000 francs par mois). En gros, rien qu'en rognant la moitié de l'accroissement de fortune scandaleusement élevé d'une année (+14%, donc en le ramenant à +7%...) des 300 plus fortunés on peut donc faire vivre environ 20% des Suisses... ou augmenter le revenu moyen suisse de +15%... ou tout simplement faire disparaître totalement et largement la pauvreté de Suisse (donner aux près de 400'000 ménages pauvres 1,5 fois le salaire moyen suisse...)... et ce chaque année... mais bon voilà, on n'a pas le droit de le faire car ce serait contraire aux lois de ce monde libéral...

Par Néness - Publié dans : Economie
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Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 13:45

Selon une étude des Nations unies (publiée ce 05/12/2006), 2 % de l'humanité concentre 50 % du patrimoine de la planète (1% en possédant même 40%, et 10% possédant 85%), alors que la 50% de la population mondiale n'en détient que 1 %... ainsi les 2% les plus aisés sont 1250 fois plus riches (en patrimoine) que la moitié de la population la plus déshéritée. Des écarts tels que les qualifier de gigantesques serait un doux euphémisme... comme on pourrait dire qu'il fait chaud sur le soleil.

Au total, l'Amérique du Nord, l'Europe et les pays à hauts revenus d'Asie-Pacifique possèdent 90 % des biens mondiaux. L'Amérique du Nord possédant à elle seule 34% du patrimoine mondial (pour 6% de la population) et l'Europe 30% (pour 14% de la population).
Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, Italie et France pèsent 11% de la population mondiale, mais 52% de son patrimoine... l'Afrique, presque autant peuplée que ces 6 pays (ce sera le cas d'ici quelques années, 10% de la population du globe), ne possède que 1% du patrimoine mondial. Un monde, un gouffre, un abysse incommensurable... comment s'étonner ensuite de voir des milliers d'Africains être prêts à tout, au péril de leur vie, tout quitter, pour tenter de pénétrer dans nos zones protégées... Cet écart aberrant est représenté sur le "graphique suivant" (les fraises et cassis représentant les 6 pays cités précédemment, et en noir l'Afrique) :

Les 10 % des personnes les plus riches vivent aux Etats-Unis (25%), au Japon (20%), en Allemagne (8%), en Italie (7%), en Grande-Bretagne (6%), en France et en Espagne (4%). Les 10% les plus pauvres vivent en Afrique dans 27% des cas (pour 10% de la population mondiale).
Le % de la population le plus riche de la planète est Etatsunien ou Japonais dans 64% des cas...

Au sein des pays, la part de richesse détenue par les 10 % les plus riches s'échelonne d'environ 40 % en Chine (société la moins inégalitaire) à 70 % aux Etats-Unis (la plus inégalitaire). Chine, Japon, Corée du Sud et Espagne comptent parmi les sociétés les moins inégalitaires, au contraire de l'Indonésie, le Brésil et surtout la Suisse et les Etats-Unis (la France étant proche de la situation de ces pays).

Paradoxalement, les plus pauvres se trouvent dans les pays riches : certains ménages ont un endettement important (et donc un patrimoine net négatif), alors que les pauvres des pays pauvres sont rarement très endettés du fait de l'absence d'institutions financières qui permettent de s'endetter comme un fou avec par exemple ces prêts à la consommation qui sont tendance dans nos sociétés pourries...

Quelques liens vers une page récapitulative, le communiqué de presse, l'étude originale et un diaporama de présentation :

http://www.wider.unu.edu/

http://www.wider.unu.edu/research/2006-2007/2006-2007-1/wider-wdhw-launch-5-12-2006/wider-wdhw-press-release-5-12-2006-FR.pdf

http://www.wider.unu.edu/research/2006-2007/2006-2007-1/wider-wdhw-launch-5-12-2006/wider-wdhw-press-release-5-12-2006-FR.pdf

http://www.wider.unu.edu/research/2006-2007/2006-2007-1/wider-wdhw-launch-5-12-2006/dssw.pps

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Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /2006 15:58

Vu dans Le Monde du 21/12

53,4 millions de dollars : les banquiers et le Père Noël

Le petit Lloyd Blankfein, 52 ans, PDG de Goldman Sachs, la première banque d'affaires mondiale, a reçu un bien joli cadeau de Noël, et en plus quelques jours avant le 25 décembre, le petit veinard. Une prime de fin d'année de 53,4 millions de dollars (40,37 millions d'euros). Ce bonus, qui constitue un record absolu à Wall Street, bat celui de 40 millions que vient de recevoir John Mack, PDG de Morgan Stanley. Nananère.
 
En 2005, Lloyd Blankfein, qui a débuté chez Goldman Sachs comme courtier, n'était que président et pas PDG. Il n'avait touché "qu'" un bonus de 38 millions de dollars.

L'heure est à la fête à Wall Street. Les 170 000 banquiers et courtiers qui travaillent dans les cinq premières banques d'affaires américaines vont recevoir, en 2006, 36 milliards de dollars de bonus. Soit 212 000 dollars chacun en moyenne (soit 160 000 petits euros de prime, à peine 9 chtiotes années de salaire moyen en France...).

En Suisse aussi les banques sont euphoriques... et elles commencent à donner des primes importantes, car elles ont peur de se faire piquer leurs meilleurs éléments par les Etats-Unis ou le Royaume-Uni. Eléments qui du coup sont parfois mieux payer que leur PDG...

En tout cas, je ne sais pas vous, mais pour moi, on ne frôle pas l'indécence, on se vautre dedans, au mépris de la misère humaine qui constitue encore l'immense généralité sur cette planète...

Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-847725@51-847010,0.html

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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /2007 10:16

Vu sur le site du Monde (19/12).

149 millions : les jambes de David Beckham

Selon le quotidien britannique Times, le milieu de terrain du Real Madrid et ancien capitaine de la sélection anglaise dispose d'un contrat d'assurance qui lui garantirait 149 millions d'euros si une blessure devait mettre un terme prématuré à sa carrière ou si des dommages à son apparence physique venaient à remettre en question ses juteux contrats publicitaires. Homme-sandwich de luxe, David Beckham possède, à 31 ans, une fortune estimée à 130 millions d'euros. Au Real Madrid, il gagne environ 150 000 euros par semaine. Son contrat annuel avec Adidas est estimé à plus de 4 millions d'euros. Pepsi Cola lui verse 3 millions d'euros par an. Et il vient de quitter Vodafone pour Motorola. Estimation du transfert : 11 millions d'euros.

Je ne sais pas mais ses jambes, elles coûtent 8278 ans de salaire moyen d'un Français. Ce serait pas un peu beaucoup là? Deux chtiotes jambes qui valent le montant gagné pendant toute leur vie active par plus de 200 Français "moyens"? Oh eh! Même avec des rotules en or, on me la fait pas, à moi. Y a arnaque sous roche... même si je gagnais 10 fois au Loto, si j'avais la somme, je les achèterais pas ces jambes moi oh! Qu'est-ce que j'en foutrais en plus? Les mettre derrière une vitrine pour se la péter quand y a de la visite? Oh nan oh... pour le même prix je préfère m'acheter 150 villas avec piscine... et à ce prix là, quand il se coupe les ongles des pieds, il revend ses bouts d'ongles coupés à 10'000 euros pièce? (c'est une sacrée pièce, une pièce de 10'000 euros : 2 mètres 30 de circonférence pour 43kilos 9... c'est lourd et encombrant pour aller acheter son pain en vélo le matin...). En tout cas, ses jambes, elles doivent être incroyablement belles, parfaites, des jambes de dieu... avec tout le temps des éclairs scintillants sous tous les angles... bon j'ai dû trop bouère moi, avec toutes ces fêtes de Noël... boudiou...

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3242,36-847330@51-845235,0.html

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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /2007 08:37

Suite à l'exil fiscal de Johnny, l'amoureux de la France mais qui la quitte impositivement (voir par exemple http://adelante.over-blog.com/article-4899286.html), quelques compléments d'emplète... il va économiser 4,5 millions d'euros par an (il paiera 25 à 50 fois moins d'impôt... vous inquiétez pas, c'est pasqu'il est riche, donc en Suisse il est imposé via un régime spécial visant à dégraisser le trop perçu par l'Etat de la part des pauvres riches qui doivent se séparer, ô souffrance insondable, de millions et de millions)... Johnny éconmisera donc 4,5 millions d'euros par an (il devrait payer moins de 100'000 euros d'impôts par an contre 4,5 millions...). Supplémentaires... soit 514 euros de l'heure... ce qui est plutôt bien payé... Sarkozy souhaite récompenser ceux qui le méritent... Johnny devait penser qu'il méritait plus, Sarkozy rétablira t-il une injustice criante pour faire rentrer Halliday au bercail s'il est élu? En tout cas, le Nicolas a aussitôt et illico presto décidé de renoncer à sa tournée électorale en Suisse pour draguer les Français établis là bas... nul doute que Johnny s'en chargera très bien tout seul à sa place... et cela méritera bien un salaire supplémentaire...

Sinon, car normalement on ne doit pas pouvoir bénéficier du beurre et de l'argent du beurre, sauf à faire mentir des proverbes vieux de plusieurs siècles constituant toute la culture française, mais bon de la part d'un homme qui a quitté la France... l'aime t-il encore? (si on veut ne pas faire mentir un adage repris par les Le Pen, de Villiers, et Sarkozy de Nagy Borcsa, bref par les particules élémentaires). Or, doncques, Bruno Kern, avocat à la cour, rappelle que la star d'Optic 2000 a bénéficié, pendant sa tournée 2003, de plus de 7 millions d'euros payés par les contrits-buables (en l'occurence) : les municipalités d'accueil ayant subventionné ladite tournée en vertu d'une loi en faveur "des spectacles qui paraisent plus particulièrement dignes d'encouragement, et notamment ceux qui ont pour objet principal l'éducation artistique" (sans commentaire, snif)... fera t-on enfin un Johnnython pour réunir les 43 millions nécessaires au retour de notre éducateur artistique?

Par Néness - Publié dans : Economie
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